«Il nous faut atteindre toutes les périphéries», Porto, le 7 juillet

Le 7 juillet, le prélat s’est entretenu avec de nombreuses personnes de la prélature, à l’auditorium de la Fundação Cupertino de Miranda. C’est ainsi que s’achève le séjour du Prélat au Portugal.

Le Prélat
Opus Dei - «Il nous faut atteindre toutes les périphéries», Porto, le 7 juillet

Voyage pastoral du prélat de l’Opus Dei au Portugal

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Journées précédentes :

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5 juillet

4 juillet

Résumé du voyage pastoral à Madrid (29 juin - 3 juillet)

7 juillet

Devant des centaines de personnes, mgr Fernando Ocariz a insisté sur le besoin de placer le Christ au centre de la vie chrétienne et au cœur de l’attitude évangélisatrice : de sorte que « notre façon de réagir soit la façon de réagir de Jésus-Christ. Comment y parvenir ? Avec la prière et l’eucharistie puisqu’en l’Eucharistie nous devenons ce que nous recevons. Pendant la messe, chaque messe, se réalise la rédemption du monde.»

Au travail, avec les autres, «mieux vaut une solution acceptable qu’un manque de charité».

Un assistant voulait savoir comment faire pour que les désaccords, inévitables au demeurant,dans le management des projets apostoliques d’intérêt social ne lèsent ni l’unité ni la cohésion entre les personnes.

Le prélat lui a rappelé que l’unité est un grand bien, un signe de vitalité, qu’il convient de demander puisque c’est un don de Dieu. Ensuite, il a transmis ce conseil de saint Josémaria : « Mieux vaut trouver une solution acceptable que manquer à la charité », ce que la sagesse populaire explicite ainsi : « le meilleur est l’ennemi du bien ». « Dans les situations où la charité est menacée, le mieux c’est de céder » a-t-il ajouté.

Isabelle, du haut de ses cent ans, a dit au prélat qu’elle était née l’année des apparitions de Fatima et qu’elle ne faisait que remercier le bon Dieu pour sa famille : ses enfants, ses petits et ses arrière-petits enfants et son arrière-arrière petit fils.

"Témoigne de ta joie. Tu pourras alors aussi leur parler du Christ, qui en est la cause"

Une infirmière voulait savoir comment réaliser son travail dans un esprit chrétien : « Que les malades voient que tu es toujours contente […] Témoigne de ta joie. Tu pourras alors aussi leur parler du Christ, qui en est la cause ». En reprenant les propos du Pape, il l’encouragea à voir « chez les malades, la chair souffrante du Christ ».

Gisèle, qui a plusieurs enfants atteints de maladies chroniques, a créé une association pour accueillir les familles qui connaissent des situations semblables. Le prélat l’a encouragée à voir ces enfants comme des privilégiés de Dieu et à remercier le Seigneur de les lui avoir confiés.

voir « chez les malades, la chair souffrante du Christ ».

Quelqu’un d’autre a fait allusion à l’invitation du pape François à atteindre les périphéries du monde.

Mgr Ocáriz a alors fait remarquer qu'il y a des périphéries matérielles : celles de la pauvreté, ainsi que des périphéries spirituelles : la solitude, quelquefois dans sa propre famille, l’ignorance, et que " nous devons aller à toutes ces périphérie ". Il a rappelé que le Saint-Père l’a personnellement encouragé, lui et toutes les personnes de l’Œuvre à travers lui,« à prendre soin de l’immense périphérie des classes moyennes, qui ont juste de quoi vivre et qui sont souvent si loin de Dieu », et ce, sans oublier les périphéries matérielles.

Il y a une pauvreté matérielle et une pauvreté spirituelle, qui se manifeste par la solitude et l'ignorance.
Dans ces réunions de l’après-midi, comme dans toutes ses rencontres au Portugal, il a rappelé que le Pape lui a expressément demandé de prier pour sa personne et ses intentions.